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ARC Rally 2025 : le retour d’expérience du Nautitech 48 Open SNIKY après sa traversée de l’Atlantique

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« Le sentiment d’accomplissement est immense. Nous étions extrêmement heureux de franchir la ligne d’arrivée. »

PROPRIETAIRE SNIKY

Traverser l’Atlantique en catamaran fait partie des grandes aventures maritimes.
Chaque année, l’ARC Rally (Atlantic Rally for Cruisers) rassemble des centaines de bateaux prêts à relever ce défi : relier les Canaries aux Caraïbes en profitant des alizés.

En 2025, le Nautitech 48 Open SNIKY faisait partie de la flotte. Après plusieurs semaines de préparation à Las Palmas, l’équipage s’est élancé pour une traversée de plus de 2 700 milles nautiques.

À l’arrivée, le sentiment est clair : celui d’avoir vécu une expérience intense, à la fois maritime et humaine.

Au-delà de l’émotion de l’arrivée, cette traversée a permis de confirmer les qualités du Nautitech 48 Open comme catamaran de grande croisière océanique.

Le Nautitech 48 Open face aux conditions de l’Atlantique

Pendant toute la traversée de l’ARC Rally, l’équipage de SNIKY a rencontré des conditions variées : mer calme, alizés établis, houle océanique et périodes de vent soutenu.

Dans ces situations parfois exigeantes, le Nautitech 48 Open s’est montré particulièrement rassurant.

« C’est un excellent bateau de croisière océanique. Il est très stable et très silencieux à l’intérieur. La qualité de construction se ressent immédiatement. Même dans les grosses vagues de l’océan, le bateau reste sécurisant et se comporte avec beaucoup d’élégance. »

La stabilité du catamaran et la douceur de ses mouvements ont contribué au confort de l’équipage pendant toute la traversée.

Malgré un bateau fortement chargé — avec de nombreuses provisions et équipements embarqués avant le départ — les performances sont restées au rendez-vous.

« Les performances étaient très impressionnantes compte tenu du poids à bord. Le bateau aurait probablement été encore plus rapide en étant plus léger. »

Cette capacité à conserver de bonnes performances dans une configuration de grande croisière est un point essentiel pour une traversée océanique.

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Un catamaran performant lorsque le vent monte

Contrairement à certaines idées reçues, ce sont souvent les conditions plus soutenues qui ont permis au Nautitech 48 Open d’exprimer pleinement son potentiel.

« Les conditions plus musclées sont celles où le bateau brille vraiment. Nous recherchions presque le mauvais temps, car c’est là que se trouvent les bons vents. »

Selon l’équipage, le bateau devient particulièrement performant au-delà de 20 nœuds de vent réel.

Dans ces conditions, il combine :

  • vitesse régulière
  • excellente stabilité dans la houle
  • comportement très sain sous voiles
  • contrôle rassurant pour l’équipage

Ces qualités sont particulièrement appréciées lors d’une transatlantique en catamaran, où la fiabilité et le confort sont aussi importants que la vitesse.

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La préparation : une étape essentielle pour traverser l’Atlantique

Une traversée de l’Atlantique ne s’improvise pas. Pour l’équipage de SNIKY, la réussite de l’ARC Rally repose en grande partie sur la préparation.

Avant le départ, un véritable écosystème a été mis en place autour du projet :

  • préparation technique du bateau
  • organisation de l’équipage
  • planification logistique
  • accompagnement professionnel

Avec le recul, cette préparation a largement contribué au succès de la traversée.

« Cet écosystème était essentiel pour la réussite de la traversée. »

L’expérience a également permis d’identifier des pistes d’amélioration pour de futures navigations au long cours.

« Naviguer davantage ensemble avant le départ permettrait d’aligner encore mieux les objectifs de chaque membre d’équipage. »

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Une organisation à bord qui facilite la navigation

Une fois en mer, l’équipage a rapidement trouvé son rythme.

La vie à bord s’organise autour :

  • des quarts de navigation
  • de la gestion du bateau
  • de la préparation des repas
  • des moments de repos

Un point a particulièrement surpris l’équipage : la facilité avec laquelle chacun s’est adapté au rythme de la navigation.

Contrairement à certaines appréhensions :

  • aucun membre d’équipage n’a souffert du mal de mer
  • aucune maladie n’est venue perturber la traversée
  • la vie à bord s’est organisée naturellement

Même l’alimentation a demandé quelques ajustements.

« Nous avons remarqué que notre corps réagissait différemment à la nourriture en mer. Certains aliments que nous aimions à terre étaient moins agréables à consommer pendant la traversée. »

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Autonomie énergétique en mer : un système efficace

Lors d’une traversée de l’Atlantique, la gestion de l’énergie est un enjeu important.

À bord de SNIKY, l’autonomie énergétique reposait sur une combinaison de :

  • panneaux solaires
  • générateur
  • batteries de grande capacité
  • système de monitoring énergétique

Grâce à cette configuration, l’équipage n’a jamais ressenti de limitation.

« Nous n’avons jamais été limités dans notre consommation électrique. »

La routine énergétique était simple :

  • recharge solaire pendant la journée
  • utilisation ponctuelle du générateur le matin ou le soir
  • maintien des batteries au-dessus de 55 %

Cette configuration a permis d’utiliser sans contrainte les équipements électroniques, la navigation et les systèmes de confort à bord.

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Le Parasailor : la voile idéale pour les alizés

Parmi les équipements qui ont marqué la traversée, le Parasailor s’est rapidement imposé comme une voile particulièrement adaptée aux conditions de l’ARC Rally.

« C’était la voile idéale pour cette traversée. Une voile que l’on peut installer et laisser travailler. »

Cette voile a permis :

  • une navigation confortable
  • une excellente stabilité
  • de très bonnes performances dans les alizés

Le Parasailor est resté efficace jusqu’à 37 nœuds de vent, même si une vigilance particulière restait nécessaire lorsque le vent dépassait 30 nœuds.

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Les imprévus techniques font partie de toute traversée

Une traversée océanique comporte toujours son lot d’imprévus.

Pendant l’ARC Rally, l’équipage de SNIKY a notamment dû gérer :

  • la rupture d’un lashing en tête de mât, empêchant l’utilisation du gennaker
  • la perte du pilote automatique principal

Grâce à la préparation et aux équipements redondants à bord, ces incidents n’ont pas remis en cause la sécurité ni la progression du bateau.

Le pilote automatique de secours a immédiatement pris le relais.

« Le pilote automatique de secours fonctionnait bien. Il demandait simplement davantage de corrections manuelles. »

L’équipage inspectait également régulièrement le gréement à l’aide de jumelles afin de détecter tout signe d’usure.

Les moments inoubliables d’une transatlantique

Au-delà des performances du bateau, traverser l’Atlantique reste avant tout une expérience profondément humaine.

Au fil des jours, l’équipage apprend à vivre ensemble dans un espace partagé, à s’adapter au rythme de la mer et à apprécier la simplicité de la vie en navigation.

Les moments les plus marquants restent souvent les plus silencieux :

  • les quarts de nuit
  • la lune se reflétant sur l’océan
  • les étoiles visibles loin de toute pollution lumineuse

« Les quarts de nuit avec la lune se reflétant sur l’océan étaient des moments magiques. »

Ces instants rappellent pourquoi tant de marins rêvent de traverser l’Atlantique en catamaran.

Une aventure qui ouvre de nouvelles routes

Pour l’équipage de SNIKY, cette traversée de l’ARC Rally 2025 marque une étape importante dans un projet de navigation au long cours.

La prochaine étape se dessine déjà à l’horizon : poursuivre la route vers Panama, avant de continuer à explorer le monde par la mer.

Une chose est certaine : après avoir franchi l’Atlantique à bord du Nautitech 48 Open, l’équipage aborde la suite de l’aventure avec confiance.