La dernière unité produite, le numéro 259, a trouvé son port d’attache auprès d’un propriétaire qui nourrit une relation ancienne avec le chantier.
Séduit dès son lancement il y a plus de dix ans, il avait immédiatement été marqué par l’esthétique du 40 Open et par son concept novateur de fusion entre les espaces intérieurs et extérieurs. « Cette façon de vivre le bateau, ouvert sur l’extérieur, m’avait profondément plu. On retrouve aujourd’hui cette approche chez de nombreux chantiers, mais à l’époque, c’était une vraie vision », confie-t-il.
Navigateur expérimenté, il connaît déjà parfaitement le modèle pour avoir navigué à plusieurs reprises à son bord. Son choix s’est imposé comme une évidence : un catamaran ergonomique et particulièrement adapté à une navigation en couple. « Nous naviguerons à deux avec ma femme, en Atlantique et en Méditerranée, avant de partir pour une plus longue traversée. Tout est accessible, tout est fluide. C’est un bateau facile à prendre en main, parfaitement dimensionné pour un projet à deux. »
Pour lui, le Nautitech 40 Open représente « le rêve et en même temps le choix raisonnable ». Avec 259 unités produites, plus d’une décennie d’évolution et des améliorations continues, son choix repose sur une conviction claire : « la garantie, zéro doute sur la qualité de construction ». Un modèle qui a fait ses preuves, gagné en maturité au fil des années, et dont cette dernière coque incarne l’aboutissement avec une sérénité supplémentaire.
Son histoire avec Nautitech ne date pas d’hier : il connaît Gildas Le Masson depuis près de dix ans, ainsi que son prédécesseur. Par le passé, Nautitech avait même été l’un de ses clients lorsqu’il dirigeait une imprimerie. Accueilli à deux reprises au chantier pendant la construction de son bateau, il évoque notamment le moment du pontage des coques : « Voir son bateau prendre forme est quelque chose d’impressionnant, presque intime. »
Il souligne également l’accompagnement attentif du concessionnaire Neo Marine, déterminant dans la concrétisation de son projet, non pas comme un simple vendeur de bateau, mais aussi comme déterminant dans la concrétisation de son projet, autour de l’équipement optionnel et les voiles….
Son programme est ambitieux : Angleterre, Écosse, Irlande et Suède dès cet été, avant de rejoindre le Cap-Vert et d’envisager une transatlantique autour de Noël. « Le projet est dessiné, mais nous savons que nous suivrons la voie que le vent et l’inspiration nous indiqueront. »
Et déjà, l’horizon se dessine plus loin : « Après cette grande balade, je me verrais bien évoluer vers un 44 Open ou un 48 Open. Après tout, rêver fait partie du voyage. »